CHRONIQUE DU JEUDI (version mardi) : 5 animés à regarder l'été

La chronique du jeudi HS n° 3 – 5 animés à regarder l'été

La semaine dernière c’était Japan Expo, et le rush a été très compliqué à gérer ! Du coup, voici exceptionnellement une chronique du jeudi légère et hors série.


Vous l’avez sans doute ressenti la semaine dernière, la chaleur et la canicule nous l’ont définitivement fait prendre conscience : ça y est, voilà l’été. Si vous êtes étudiant, c’est peut-être pour vous également le temps des vacances, et de tout le temps libre que cela implique. Du coup, profitons de cette chaleur étouffante pour évoquer très rapidement cinq animes qui s’adaptent bien à la période estivale...

 

 

Barakamon

Adaptation du manga publié en France chez Ki-Oon, Barakamon met en scène un expert de la calligraphie qui se retrouve en vacances « forcées » sur une île japonaise. Là-bas, il va faire la rencontre des habitants du village qu’il occupe et qui vont se révéler très présents dans son quotidien.

Série estivale par excellence, Barakamon se distingue par son sens de la comédie et ses personnages hilarants. Les aventures de Seishu Handa et de la petite Naru Koitoishi sont un plaisir inégalé, le tout dans une île japonaise tropicale où la chaleur est omniprésente. Parfois émouvante et visuellement somptueuse, cette adaptation animée rend parfaitement hommage à la source de base, déjà très riche en qualité.

L’anime est disponible sur Crunchyroll.

 

Ano Natsu de Matteru

Ici, on a affaire à un animé de 2012 qui met en scène un groupe d’amis qui tâchent de tourner un film et qui font la rencontre d’une jeune fille mystérieuse venant tout droit de l’espace. Tout va se compliquer quand le héros tombera amoureux d’elle…

Ano Natsu de Matteru, c’est une comédie romantique qui, pour le coup, mettra l’emphase sur l’aspect romantique, avec une intrigue claire et définitive. Ici pas de statu quo, pas de harem ni de malentendu, le principal attrait sera de voir nos deux tourtereaux se rapprocher pour devenir un couple qui fera fi de tous obstacles. En dehors des deux héros, la série peut se targuer des proposer des personnages secondaires attachants — la mystérieuse Lemon en tête.

Très sympathique, Ano Natsu de Matteru est également très jolie visuellement, représentant bien les aspects « positifs » de la période estivale : jolies couleurs, bons sentiments. Et si vous êtes séduit par la série, n’hésitez pas à jeter un œil à son ancêtre spirituel, la comédie romantique de 2004 Onegai Teacher.

L’anime est disponible chez nos confrères de Wakanim.

  

 

Suisei no Gargantia

Quand il fait chaud, on a envie d’être rafraîchi, de se plonger dans l’eau. Ça tombe bien, Gargantia se déroule dans un univers très aquatique, où les humains vivent sur de gigantesques flottes de bateaux à la recherche des dernières terres habitables. Dans tout cet univers, on suit les aventures d’un héros sorti littéralement de nulle part, échoué sur Terre à la suite d’une bataille spatiale entre différentes puissances intergalactiques. Il va devoir s’habituer à cette vie aquatique et essayer de protéger la flotte des différentes menaces.

On retrouve au scénario principal de cette série Gen Urobuchi (Madoka Magica, Fate/Zero) qui nous offre ici une série bien moins cruelle qu’on aurait pu l’imaginer venant de sa part. À nouveau, la série peut se vanter d’un visuel rafraîchissant et coloré, avec au chara-design le très talentueux mangaka Naruko Hanaharu, que l’on connaît principalement pour ses ouvrages hentai sensuels et étranges.

Si Gargantia se perd parfois dans une intrigue qui veut trop en raconter sans avoir forcément le temps pour cela, la série reste agréable et vous laissera vraisemblablement un bon souvenir. Et puis c’est le plus proche qu’on peut avoir de Waterworld en animation japonaise.

 

Aria

Tant qu’à rester dans un univers aquatique, si vous cherchez quelque chose de bien plus posé et calme que Gargantia, alors la franchise Aria peut vous intéresser. Les cinq séries qui composent la franchise prennent place à Neo Venezia, une réplique de Venise située sur Mars. Dans ce monde, plusieurs jeunes filles tentent de devenir gondolières et la série va donc suivre plus particulièrement le quotidien de l’une d’entre elles, nommée Mizunashi Akari.

C’est une série très calme, très posée, véritablement le modèle à suivre en matière de « tranche de vie ». Aria n’excite pas, Aria détend, et y parvient superbement. Bénéficiant d’un soin et d’un vrai travail dans sa reconstitution, la franchise est également un très bon moyen de visiter Venise sans bouger de chez soi.

Pour plus de détails, une chronique du jeudi avait été dédiée à Aria plus tôt dans l’année.

 

Higurashi No Naku Koro Ni

La campagne japonaise et le sud de la France ont un point commun : l’été, c’est aussi le bruit constant des cigales. Et c’est un point important de l’ambiance de la série horrifique Higurashi no Naku Koro Ni, aussi connue en France sous le nom Hinamizawa le village maudit. Sortie en 2006 et adaptant un visual novel d’excellente qualité, la série raconte l’histoire de six amis qui vivent dans un village japonais perdu et doivent faire face à de nombreux mystères macabres. Élucider ceux-ci va être difficile, surtout quand la mort est au tournant…

Possédant une structure en arcs jusqu’alors inédite, Higurashi est une série efficace qui parvient à poser rapidement et efficacement une ambiance glauque et horrifique. Elle ne se contente pas de faire du gore juste pour le plaisir de choquer, mais offre également une intrigue solide et complexe.

Si vous souhaitez désormais lier le bruit des cigales à des souvenirs traumatiques, n’hésitez pas à découvrir Higurashi. Et si vous souhaitez plus de détails, là aussi, une chronique du jeudi avait été dédiée à la saga plus tôt encore.

 

 Voici pour cette courte sélection et à jeudi pour la reprise des programmes habituels !

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